Chocolat et Marshmallow

Chocolat et Marshmallow

Bookochoco


CRITIQUE : Hanazono no Kioku : un manga poignant

Salut à tous ! 

 

Je dois vous avouer que j'ai du mal à me décider. J'ai un autre article sur le feu, mais là, je suis obligée de vous partager ce manga.  Je préviens tout de suite, il ne plaira pas à tout le monde  puisqu'il s'agit d'un  yaoi  - c'est-à-dire un manga traitant de relations homosexuelles. -  écrit par  HINO Garasu

Je suis une grande fan de yaoi, j'en ai lu des tas et des tas mais certains sont plus marquants que d'autre (je ferrai d'ailleurs un article sur mes auteurs de yaoi préférés).  Hanazono no  Kioku fait partie de ceux-là. 

 

      

 

 

 

 

Résumé

Chris, un beau jeune homme qu'il a rencontré dans un bar et Yuu, qui s'est marié ivre avec lui. Un tatouage correspondant sur leur annulaire a également été fait comme une blague... "Nous  sommes mariés, nous devons donc rester ensemble". Persistant et possessif, il découvre tout sur le passé de Yuu. Ils se noient heureux dans cette enivrante passion, mais...?

 

 

 

 

 

 

Mon avis  :  J'ai découvert ce manga sur le blog de Scantrad Michi Yujo   il y a déjà un moment.  Après avoir lu tous les mangas yaois proposés à ce moment là en lecture en ligne,  j'ai fini par le télécharger. C'est pas peu de le dire puisque j'évite toujours au maximum de télécharger les mangas tellement j'ai peur que quelqu'un fouille dans mon PC et tombe sur quelque chose de comprométant (et il y a de quoi). Mais j'ai encore plus peur de me trouver sans wifi et sans pouvoir lire ce manga !  

 

Côté dessins, c'est très doux et délicat.  Il n'y a pas la recherche de détails qui alourdiraient le manga et les pages.  Du coup, c'est très  agréable à lire. Pareil, les bulles ne sont pas trop lourdes. J'aime les mangas pour  la légèreté qu'ils apportent en comparaison avec une BD. Donc les mangas bavards, j'ai tendance à les éviter ou à les abandonner. Ici, pas de dialogue superflux, et finalement, ça ne manque pas.  Les personnages se distinguent suffisement pour ne pas les confondre et le fait qu'un des personnages ait un nom européen aide vraiment pour se souvenir de leurs identités (je n'ai pas la mémoire des prénoms en général, alors quand il s'agit d'un prénom étranger...) . 

Même si les dessins sont épurés et légers,  le cadrage donne parfois un aspect sombre surprenant, voire terrifiant.  A vrai dire, j'aime vraiment cet aspect sombre de l'histoire. On ne peut pas dire que je sois quelqu'un de particulièrement sensible, donc  ressentir quelque chose par la seule force du dessin fait directement entrer l'oeuvre dans mes coups de coeur.  Ce n'est pas tout, bien sûr. 

 

Côté histoire,  c'est bien ficellé. Tout se passe sur un seul tome, donc bien évidement, ce n'est pas aussi creusé que si l'histoire s'étallait sur plusieurs volumes. C'est aussi ce qui fait la force de ce manga. Certes, des impasses ont été faites, notament sur la vie de Yuu. Bien qu'il soit le personnage le plus 'normal' du couple, il a tout de même un côté sombre - je trouve - qui mériterait d'être exploité.  Pour Chris, son passé est dit dans les grandes lignes, et son passé noir donne une réelle profondeur au personnage. 

 

Bon, je pense que vous aurez compris, j'aime réellement ce manga.  Je ne sais pas s'il sortira un jour en version papier ou non, auquel cas, je mettrais mon article à jour, mais surtout, achèterais le manga !  Les yaoi (et les mangas en général) ont beau être imprimé sur un papier de qualité moyenne (l'encre bave), et les SFX (=onomatopées) ne sont pas toujours traduits (quelle horreur de trouver un *grab* au milieu de tout dans une version française ! ), mais ça reste toujours plus confortable de lire sur papier. 

 

Quiqu'il en soit, je vous conseil de lire ce manga, si vous être amateur du genre, bien sûr. Pour débuter le genre, je ne pense pas que ça le fasse, à moins d'avoir déjà fait un tour dans les choses moins... pures. 

 

~ Chocolat ~

 


02/06/2016
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CRITIQUE : Hana Yori Dango : Des fleurs plus que des garçons

Salut tout le monde !

 

Me revoicie pour vous présenter un de mes mangas préférés :  Hana Yori Dango.  Déjà, pour ceux qui ne connaissent pas les mangas, il s'agit de l'équivalent des BDs ou des Comics, mais au version japonaise : le format est plus petit, environ la taille d'un livre de poche, les dessins sont en noir et blanc et tout se lit de droite à gauche. 

 

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il faut donc attraper le coup de main pour lire un manga; pour autant, c'est très simple une fois habitué. En ce qui concerne Hana Yori Dango, pour une raison X ou Y, le manga se lit dans le sens occidental. En revanche, il n'est plus édité depuis un moment., mais il y a moyen de les télécharger ou de les lire en ligne en anglais (les liens sont plus bas). 

 

 

 

Résumé

Jeune lycéenne, issue d'un milieu modeste, Tsukushi Makino est parvenue à intégrer l'un des établissements les plus prestigieux du pays. Très vite, elle se heurte à bande des F4, les garçons les plus populaires, mais qui font régner la terreur dans le lycée. La pauvre Tsukushi se retrouve vite persécutée moralement par les quatre garçons. Mais plutôt que de s'aplatir comme les autres et d'attendre que la vague passe, elle décide de leur tenir tête...

 

 

 

 Le manga a été dessiné par Yôko Kamio et est de type Shôjo, c'est-à-dire, adapté à un public de jeune fille. Quand au genre, il s'agit de romance pure et simple.  

 

Mon avis  : 

 

Autant dire que je suis une véritable fan ! J'ai lu 4 fois la série et j'ai fini par l'acheter à force de faire  des aller-retours à la bibliothèque pour les emprunter 12 par 12.  Si certaines scènes sont parfois lourdes (les jeux de mots pourris s'enchaine avec Tsukasa), les dessins et les mêmes jeux de mots, ajoutés aux quiproquos  font rire et amusent facilement.  

 

Je ne peux que conseiller de le lire, d'autant plus que ce manga a connu un réel succès et donné naissance à plusieurs séries de plusieurs naitonalités différentes ! 

 

Pour ceux qui se diraient : encore une histoire à l'eau de rose,  au risque de me répéter, je vous assure qu'il ne s'agit pas "encore d'une histoire à l'eau de rose". Déjà, on retrouve des personnages qui mettent du temps à s'accepter comme ils sont, qui sont radicalement différents et opposés. Alors, c'est évidement ce qui plait aux filles : une histoire d'amour avec des barrières sociétales, de genre ou autre, rendant l'histoire plus complexe dans sa structure. 

 

Le dessin est assez minimaliste et maladroit sur les premiers tomes, mais il devient nettement plus agréable à mesure que l'histoire progresse. L'intérêt du manga repose surtout sur ses personnages hauts en couleur. Entre Tsukushi, pauvre mais qui est une véritable mauvaise herbe (elle le dit elle-même) - et en ce sens, invaincible - et les F4, quatre gosses de riches qui règnent sur le lycée, mais tout aussi étranges les uns que les autres, le manga à de quoi divertir.  Les personnages sont régulièrement tournés en ridicule : le chef du F4, Domiyoji Tsukasa  se trompe toujours de mot et est d'un ridicule incroyable (mais tellement adorable), même si la tendance s'inverse et il gagne en maturité, tandis que Tsukushi Makino (l'héroïne), continue ses bourdes du début à la fin. Bourdes accompagnées de peines de coeur et de malheurs qui ajoutent un peu de drame à l'histoire. 

 

La complexité du manga est renforcée par le triangle amoureux dont semblent  prisonniés les personnages, et par leurs différents caractères bien marqués. Bien que les personnages sont radicalement différents, ils font tous preuve d'une loyauté à toute épreuve, ce qio donne une impression de tout est bien dans le meilleur des mondes, sauf que ce n'est pas le cas. Certe, tout le monde gravite autour de Tsukushi comme si tous les personnages y étaient aimantés, mais tous les gens que recontrent l'héroïne et le F4 contribuent à les faire évoluer dans le bon sens.  

 

Le plus intéressant - à mon sens -  est de voir les personnages s'adapter à un univers (Tsukushi, chez les riches et le F4, chez les pauvres).

 

Alors, bien sûr, tout est sur fond de romance, mais l'histoire est réellement addictive et intéressante.  C'est pour moi, une des grandes références du shôjo manga, au même titre que Sailor Moon ou Dragon Ball en shônen. 

 

 

" Un pour tous, et tous bourrins"  

 

 

 Téléchargement

 

Tome 1 / Tome 2 / Tome 3 / Tome 4 / Tome 5 / Tome 6
Tome 7 / Tome 8 / Tome 9  / Tome 10 / Tome 11 / Tome 12
Tome 13 / Tome 14 / Tome 15 / Tome 16 / Tome 17 / Tome 18
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Tome 31 / Tome 32 / Tome 33 / Tome 34 / Tome 35 / Tome 36
Tome 37

 

Lecutre en ligne (anglais)

 

Source des liens : :  //manga-en-anime.skyrock.com/

 

Comme je le disais, le manga a donné naissance à de nombreux dramas et séries télévisées : 

 

- Hana Yori Dango (Japon)

- Boys Over Flover (Corée)

- Meteor Garden  (Taiwan)

-  Meteor Shower (Chine)

-  Boys Before Friends (Etats-Unis)

 

Les liens des vidéos sont sur  Manga en Anime

 

Je n'ai vu que le drama japonais, et si les acteurs sont bons, Tsukushi est super lourde !  Je sais bien que le jeu japonais fait qu'ils ont tendance à exagérer, ce qui parait trop pour nous, Français, chez qui le jeu est souvent minimaliste.  Mais le F4 est très juste, notamment  Jun Matsumoto (Domiyoji Tsukasa), qui rend parfaitement la personnalité de Tsukasa, le côté adorable en plus. 

 

Pour les autres séries, je n'ai aucune idée de ce qu'elles vallent.  

 

Cet article vous a plu ? N'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé :) 

 

~ Chocolat  ~


08/05/2016
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CRITIQUE : Invincible : Une histoire de survie et de rédemption

Bonjour à tous ! 

 

 

Aujourd'hui, je vous fais un article sur un livre que j'ai lu récemment : Invincible, de... Autant dire que c'est un véritable coup de cœur, que j'ai découvert après avoir vu le film. Je viens tout juste de terminer le roman, alors mon avis reste encore frais.

 

 

 

 

Résumé

Le destin incroyable de Louie Zamperini, coureur olympique et vétéran de la Seconde Guerre mondiale.

Louie Zamperini est né en 1917 à New York. Quand il arrive en Californie, trois ans plus tard, il ne parle que l'italien. Dans un contexte de dépression économique, peu de perspectives d'avenir s'offrent à lui. C'est son inscription dans l'équipe scolaire de course de fond qui changera sa vie à tout jamais.
Il devient alors une gloire locale et participe aux jeux Olympique de 1936. Mais a chance tourne en 1941, lorsqu'il s'engage dans l'armée. Après un bombardement japonais, son avion s'abîme dans le Pacifique et il est fait prisonnier. Dans les camps de travail, il est soumis à des conditions de vie atroces mais surtout à un tortionnaire vicieux et sadique. En véritable force de la nature, il survit à toutes ces épreuves.
A son retour aux Etats-Unis, il est considéré par ses proches comme un héros. Toutefois, son traumatisme est tel qu'il plonge dans l'alcool et la violence. Sa rédemption vient alors de sa foi et de son premier amour : la course. 

 

 
 
 
 

 

 

Mon avis :

 

Risque de spoil 

 

Invicible raconte l'histoire de Louie Zamperini, coureur de niveau olympique et rescapé des camps de concentration japonais. Vous connaissez sûrement mon goût pour la culture japonaise. Ce livre offre le revers de la médaille. En général, du Japon ne sont montrés que les meilleurs aspects de leur culture, et vu de la France, j'ai l'impression d'avoir affaire à un équivalent du mythe résistancialiste qui touchait la France après la Seconde Guerre mondiale. En bref, la guerre n'était pas si terrible que ça, et puisque l'histoire japonais est méconnue du publique européen en règle général, personne ne peut savoir ce que pensent les nippons de cette période.

 

Invincible prouve combien cette époque était difficile. Pour les prisonniers de guerres, mais également pour les civils.

 

Ici, Louie Zamperini reste plusieurs années dans des camps japonais, subissant torture physique et psychologique et surtout souffre-douleur de "L'Oiseau" qui fut son cauchemars pendant des années. Quand on lit cette biographie, on se dit qu'il est tout simplement impossible que quelqu'un puisse agir consciemment de cette manière envers un autre être humain. Le livre est particulièrement précis dans les chiffres donnés et les anecdotes données par l'écrivaine. Un chiffre qui est signifiant, et choque, c'est la perte de poids de Louie et de ses compagnons de calvaire. Quand Louie a commencé la guerre, il mesurait, de mémoire, 1m80 pour 70kg. En revenant des camps, il en faisait moitié moins ! Et ce n'étaient pas les rations de nourriture qui les aidaient à reprendre du poids. De l'eau au riz était leur pitance, et un soldat inutile car blessé ou malade (si malade, c'est-à-dire plus de 40° de fièvre), n'avait le droit qu'à une moitié de ration !  

 

Heureusement, il existe des hommes profondément bon qui font sourire, et sont terriblement adorables. Ce n'est peut-être pas le bon mot, mais à la vue du comportement du Toubib ou de L'Oiseau, on a tout simplement envie de serrer ces gens dans nos bras et les remercier d'avoir été gentils.

 

Les prisonniers de camps sont aussi adorable : dans leur misère, ils en arrivaient à partager trois tablettes de chocolat en 700 ! La résistance de ces soldats, qui chapardaient tout ce qu'il pouvait,  surtout de la nourriture, fait sourire tant certains de leurs exploits semblent incongrus voire totalement décalés face à la situation.

 

Louie n'est pas en reste et sa force, son courage et sa détermination à ne pas plier face à L'Oiseau le rendent admirable ! Ses années noires, qui suivirent son retour au pays ne suffisent pas à gommer l'estime qu'on finit par avoir de cet homme à la vie extraordinaire !

 

Voir à la fin, les séquelles que laissent la guerre à ces hommes d'exceptions ne peuvent pas nous laisser indifférent, surtout à la vue des événements de l'année passée. Les traumatismes laissés dans l'esprits de ces gens, à qui seuls le suicide ou l'alcool sont la solution pour beaucoup, est tout aussi impressionnante que les épreuves par lesquels ils sont passés.

 

Ce que j'aime beaucoup dans ce livre, c'est la présence d'anecdotes, de chiffres concrets et d'informations sur l'armée américaine, sur les bombardiers de l'époque (B-24 et B-29) et sur les hommes et femmes qui ont eut un impact sur la vie de Louie.

 

Vous l'aurez compris, j'ai adoré ce livre ! J'ai toujours eu du mal à trouvé un héros réel, car même si les hommes célèbres ont souvent accomplis des actes impressionnants et fait preuve d'une véritable force morale, ils n'équivalaient pas les personnages de roman. Louie Zamperini, si ! Et c'est ce qui fait de lui sans aucun doute un héros à mes yeux. En terminant ce livre, je ne ressent qu'une profonde admiration pour cet homme qui a su se relever encore et encore, lutter contre ses démons et faire preuve d'un courage hors-norme.

 

Le petit plus de mon édition :  elle présente des images de Louie  Zamperini, de son avion et de sa famille, permettant de s'immerger un peu plus dans la vie de cet homme incroyable

 

 

 

 

 

Le livre en bref 

Titre :  Invincible 
Auteur :   Laura Hillenbrand 
Nombre de page :   572 (édition Presses de la cité) 
Genre :  Biographie, roman historique
 
 
 
 
 
 
 
 
J'espère que cet article vous a plu. 
 
Est-ce que je continue à faire des critiques ? Ou j'arrête tout ?  
 
~ Chocolat ~

13/03/2016
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All You Need Is Kill

Salut tout le monde ! 

 

 

Voici mon premier article classé "Bookochoco". A vrai dire, j'avais envie de faire un article depuis un moment sur mes romans préférés sans réellement savoir lequel prendre. J'ai fini par choisir   All you need is kill, par  Hiroshi SAKURAZAKA (oui, encore un Japonais).   Pour faire rapide, le roman est un light-novel (=  type de roman japonais destiné à un public de jeunes adultes) et en ce sens, il est très facile à lire, donc même les petits lecteurs s'y retrouvent. Illusté par Yoshitoshi ABE,  le roman est sorti en 2004 au Japon et en 2014 en France. 

 


 

 

Résumé

L’humanité est engagée dans une guerre sans précédent. Son ennemi : une civilisation extraterrestre connue sous le nom de "Mimic", déterminée à exterminer toute vie humaine. Sur l’île de Kotoiushi, armées japonaise et américaine tentent de lutter contre cette invasion de monstres redoutables. Mais parmi tous les soldats, seul le jeune Keiji Kiriya semble revivre indéfiniment la même bataille...

 

 

 

 

 

Original ? Oui, non ? Pour moi, oui, puisque c'est la première fois que je vois un livre s'inspirant directement d'un jeu vidéo. Tout le monde le sait, dans un jeu, quand on meurt, il suffit de recommencer et on conserve en mémoire les agissements passés. Et bien, c'est la même chose ici. Le héros, Keiji Kiriya est pris au piège dans une boucle temporelle après avoir tué un Mimics.  A chaque mort, il se souvient de son précédent combat et de cette façon, est en mesure de gagner. 

 

 

Extrait

VIVRE…
MOURIR…
RECOMMENCER…

Il y a des cauchemars dont tu ne peux pas te réveiller, quels que soient les efforts que tu fasses. Moi, j’étais prisonnier d’un cauchemar, et peu importe le nombre de fois où je me réveillais, j’étais toujours piégé à l’intérieur. Savoir que j’étais pris dans une boucle, une boucle temporelle dont je ne pourrais plus sortir, était pire que tout. (...)
Aucune importance si je gardais tout ça pour moi, si personne ne me croyait jamais. Ça n’en était pas moins vrai. (...) La douleur qui te traverse le corps comme un éclair, les jambes si lourdes qu’il te semble qu’on les a remplacées par des sacs de sable, la terreur si intense qu’elle te serre le cœur – tout ça ne sortait ni de mon imagination ni d’un rêve. Je ne savais pas exactement comment, mais j’avais été tué. Deux fois. Aucun doute possible.

 

 

Alors, pourquoi est-ce que j'aime ce livre ? Déjà, pour sa facilité de lecture. J'ai beau lire pas mal de livres, ils sont souvent fait pour un public adulte, donc nécessitent toujours un moment de concentration.  All you need is kill se lit facilement et surtout rapidement (5h maximum si vous êtes lent).  On n'a pas besoin de réfléchir. 

Le style d'écriture est dynamique, puissant et nous plonge rapidement dans l'univers  de la guerre. Les descriptions ne sont pas lourdes, sont toujours efficaces et intéressantes. Chaque information donnée est instructive et permet d'en savoir plus sur le héros, ses camarades ou les ennemis conte lesquels l'humanité lutte.  La façon d'écrire  nous transmet toutes les émotions du personnage, et l'aspect jeu-vidéo est renforcé par la narration à la première personne. On a l'impression de plonger dans un FPS (Firt Person Shooter soit un jeu où l'on voit ce que voit le personnage) scénarisé. Royal en somme ! 

 

Alors bien sûr, je ne peux pas parler du roman sans dévier sur le manga et le film. 

 

 

         

 

 

Le manga est donc  sorti en 2014 en France, en même temps que le roman et le film en réalité,  et est une adaptation du roman. Les dessins sont signés Takeshi OBATA (Death Note;  Bakuman;  Hikari no  Go), et rien que pour ça, ça vaut le coup.  Le découpage et la trame sont soignées... Mais à vrai dire, FMA vous en parle mieux que moi...  

 

 

 

Je ne suis pas particulièrement sensible aux dessins, et à l'art en général, mais je dois reconnaitre que ce manga là à le don  de me faire tout oublier. La rage, la volonté de survivre du personnage se transmet facilement au lecteur, et le manga est d'un dynamisme époustouflant. Aucun temps mort. 

A vrai dire, je ne peux pas penser au livre sans avoir le manga en tête, et ils sont finalement indociables pour moi.  

 

Si vous voulez avoir un apperçu du manga, voici un lien où vous avez les premières pages du tome 1 (car oui, il y a deux tomes) :  preview.  

 

Le film en revanche...  j'en suis moins heureuse.  

 

 

 

Le film m'a permis de découvrir le roman (j'aime beaucoup lire les romans sujets à adaptations), donc j'ai rapidement sauté sur le livre après avoir vu le film. Et finalement, je dois dire que mon avis sur le block buster s'est fait en deux temps. 

 

Dans un premier temps, j'ai bien accroché. Visuellement, c'est impressionnant, le film est actuel, puisqu'on voit Hollande dans la présentation, les acteurs sont bons et le dynamisme du film est maintenu du début à la fin. 

Mais après la lecture du roman... Je n'ai pas arrêté d'être déçue. Sincèrement, le roman et le manga sont tellement meilleurs que le film devient une série de déceptions toutes plus grosses les unes que les autres, autant dans les personnages, le scénario  qui n'a plus grand chose à voir avec l'écrit de  SAKURAZAKA, que  dans les petits détails qui font la force du roman et du manga. 

L'armure rouge de Rita a seulement droit à un coup trait de peinture, les Mimics sont loin de ressembler à un mélange entre des grenouilles creuvées et un tonneau (description donnée dans le roman), et semblent 100%  électriques. Il y a un tel ajout de complexité, que ça en devient du grand n'importe quoi.

Néanmoins, du simple point de vue cinématographique, le film est bon.  Les critiques sont d'ailleurs plus que correctes. 

 

 

Bon, vous l'aurez compris, entre le livre et le film, mon choix est rapidement fait. Je choisis le livre haut la main !  En tout cas, j'espère ne pas vous avoir perdu entre les trois,  et vous avoir fait découvrir quelque chose :)

 

N'hésitez pas à me dire ce que vous avez pensé de l'un ou de l'autre, je serai ravie d'en discuter avec vous :) 

 

~ Chocolat ~


20/02/2016
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